La famille de Marie Misamu ne veut pas voir la mémoire de la chanteuse devenir le terrain de nouvelles spéculations. Alors que plusieurs déclarations circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, Ruth Misamu a pris la parole pour défendre la mémoire de sa mère, tout en refusant d’alimenter la controverse.
« Les morts n’ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s’entendrait plus vivre », écrit-elle dans un message publié sur Instagram.
Cette réaction intervient dans un contexte particulier. Sur TikTok, un Congolais vivant en Europe affirme avoir été proche d’un groupe qui aurait planifié la mort de Marie Misamu. Une accusation particulièrement grave qui n’est, à ce stade, étayée par aucun élément public permettant d’en vérifier la véracité.
À cette première sortie est venue s’ajouter celle de l’humoriste Leader Amisi. Ce dernier a récemment affirmé être l’un des deux enfants de Marie Misamu. Sa déclaration a relancé les conversations sur la vie privée de l’artiste et provoqué une nouvelle vague de commentaires sur les plateformes numériques.
Ruth Misamu choisit cependant de ne répondre directement ni aux accusations autour du décès de sa mère ni aux affirmations concernant sa famille.
« J’ai choisi de garder le silence pendant de nombreuses années, et aujourd’hui encore, je choisis la paix plutôt que les disputes, la prière plutôt que les représailles, et la vérité plutôt que les rumeurs », explique-t-elle.
Elle déplore que le nom de Marie Misamu soit à nouveau associé à différentes histoires plusieurs années après sa disparition, particulièrement sur les circonstances de son décès.
« À ceux qui continuent à parler d’elle, je demande simplement ceci : rappelez-vous que derrière un nom se trouve une famille, et derrière chaque histoire se trouve une vie humaine », poursuit Ruth Misamu.
Plutôt qu’une mise au point détaillée sur les différentes déclarations actuellement relayées, la fille de Marie Misamu privilégie donc un appel à la retenue. Elle assure que sa famille continuera à prier et à préserver la mémoire de la chanteuse, sans se laisser entraîner dans une succession de réactions publiques.
« Si le silence est ce qui préserve la paix, alors nous garderons le silence », conclut-elle.
