La Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi a réagi ce jeudi 26 mars 2026 à la circulation d’une vidéo filmée dans un établissement hospitalier de Kinshasa. Elle condamne des images qu’elle juge insoutenables et appelle à une réaction immédiate des autorités compétentes.
Dans une déclaration publiée sur X, elle estime que ces faits constituent une atteinte grave à la dignité humaine et aux droits fondamentaux d’une femme en situation de vulnérabilité.
Elle sollicite l’implication conjointe des secteurs de la Santé, de la Justice et des Droits humains afin d’établir les responsabilités. La Première dame insiste sur la nécessité d’une réponse rigoureuse et exemplaire. Elle demande également la prise en charge urgente de la victime et adresse un message de compassion à son endroit. Pour elle, cette affaire ne peut rester sans suite judiciaire.
La vidéo à l’origine de cette indignation montre une jeune patiente soumise à un curetage sans anesthésie apparente, dans des conditions jugées précaires. Le praticien adopte un comportement violent, à la fois physique et verbal, et ordonne à des membres du personnel soignant de filmer la scène. Ces images ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, amplifiant l’émotion et la colère de l’opinion publique.
De son côté, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, Christian Bosembe, se dit profondément choqué. Il qualifie ces faits d’atteinte grave à la dignité humaine et aux principes de l’éthique médicale.
Dans la foulée, nous apprenons l’attestation de ce médecin dans la journée de ce même jeudi par la police.
