Une trentaine de Canadiens et de résidents permanents restent sans nouvelles après les violentes crues soudaines et coulées de boue qui ont frappé, mercredi 26 août 2026, plusieurs zones situées à la frontière entre le Népal et le Tibet, en Chine.
La catastrophe s’est produite dans la région himalayenne après l’effondrement d’une partie d’un glacier. Une importante masse de glace, de roches et de débris s’est précipitée dans la vallée, provoquant une montée brutale des eaux et des torrents de boue qui ont emporté des habitations, des routes, des ponts et d’autres infrastructures.
Dans une mise à jour publiée jeudi 27 août, Affaires mondiales Canada a indiqué être sans nouvelles d’environ 30 Canadiens et résidents permanents qui se trouvaient au Népal et dans la région autonome du Tibet. Leur localisation et leur état de santé n’avaient toujours pas pu être confirmés. Ottawa précise que ce chiffre pourrait évoluer à mesure que les communications sont rétablies et que de nouvelles informations parviennent aux services consulaires.
Les recherches se poursuivent ce vendredi 28 août dans les régions touchées. Les équipes de secours tentent notamment d’atteindre des secteurs isolés par la destruction des routes et des ponts. Les opérations ont également été perturbées par la menace de nouvelles inondations provoquées par des retenues d’eau formées à la suite de l’effondrement du glacier.
Le bilan humain est particulièrement lourd. Au 28 août, les autorités népalaises faisaient état d’au moins 547 morts et de 977 personnes portées disparues. Dans la région chinoise du Tibet, cinq décès ont été confirmés et 558 personnes restaient introuvables. Plus de 3 700 personnes avaient par ailleurs été secourues au Népal.
Les autorités préviennent que ces chiffres restent provisoires. Les recherches se poursuivent dans les débris et dans plusieurs vallées difficiles d’accès, alors que des centaines de ressortissants étrangers figurent également parmi les personnes dont le sort reste à déterminer.
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