Le président américain Donald Trump intensifie la pression sur l’Iran en brandissant la menace d’une destruction totale du pays ce mardi 7 avril 2026 si Téhéran ne rouvre pas rapidement le détroit d’Ormuz, axe stratégique du pétrole mondial.
La tension monte brutalement entre Washington et Téhéran. Le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran pourrait être « détruit en une seule nuit » si les autorités iraniennes ne cédaient pas à son ultimatum. L’exécutif américain exige la réouverture du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial, et fixe une échéance ferme sous peine d’escalade militaire.
Dans ses propos, le locataire de la Maison-Blanche évoque également des frappes ciblées contre les infrastructures stratégiques iraniennes. Il affirme que les États-Unis disposent de la capacité de détruire en quelques heures les centrales énergétiques et les ponts du pays. Une position qui suscite de vives critiques sur le plan du droit international, notamment de la part de Antonio Costa qui rappelle que toute attaque contre des installations civiles serait illégale et inacceptable.
Sur le terrain, le conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis s’intensifie au 38e jour des hostilités. Des frappes ont visé des infrastructures énergétiques majeures, notamment le site gazier de South Pars. En parallèle, des responsables militaires iraniens ont été ciblés. Les Gardiens de la Révolution promettent une riposte d’ampleur et annoncent des mesures à venir concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz, visant particulièrement les intérêts américains et israéliens.
Les tentatives de désescalade restent fragiles. Une proposition de cessez-le-feu de 45 jours portée par plusieurs médiateurs internationaux a été rejetée à la fois par Washington et Téhéran. Dans ce contexte, les combats se poursuivent sur plusieurs fronts, du Golfe à Israël en passant par le Liban et le Yémen, faisant déjà plusieurs milliers de morts et accentuant les risques d’un embrasement régional durable.
